Ce que nous confessons, affirmons, mettons dans nos pensées appelle la manifestation. Alors répétons avec David:

« Éternel! Je n'ai ni un cœur qui s'enfle, ni des regards hautains; Je ne m'occupe pas de choses trop grandes et trop relevées pour moi. » Avec le psaume 131:1, adorons et prions Dieu pour ce sujet....

Tendre papa céleste, lumière intérieure de chacun de tes enfants, merci pour la grâce du réveil. Notre évocation de ce matin nous rappelle ton omniprésence et ta fidélité dans la vie de tous ceux qui te cherchent en esprit et en vérité. Dès que s'ouvrent nos paupières et que nous reprenons conscience des réalités environnantes, nos premières pensées magnifient, louent, adorent, exaltent le Roi des rois, la Puissance Suprême, Toi notre tendre Papa.

La portion de ta parole lue plus haut, est une invite à la mesure, à la gratitude, au contentement, à la relativité. Il est question dans notre pèlerinage de bannir la fierté excessive, les sentiments d'orgueil, de suffisance. Ne pas regarder les autres de haut quand socialement on a réussi et pas eux. Encore qu'il faille savoir apprécier en quoi consiste la réussite sociale. Tant qu'il nous est possible, il est question de mener son entourage à un équilibre qui lui donne l'autonomie et une indépendance vis à vis de nous. Ce qui réduit les occasions de manifester, marquer avec dédain, la distance d'avec les moins nantis, ceux-là qui n'ont pas encore eu les mêmes privilèges que nous et qui gardent la main tendue. Il faut surtout se dire que la roue peut toujours tourner et les voies du Seigneur sont insondables. Qu'aucune condition n'est statique. Que le bien que l'on fait nous est toujours rendu coefficié.

De l'autre côté comme dit la sagesse des grand-mères, il faut "savoir accrocher son sac là où on peut tendre la main et le reprendre sans peine". C'est apprendre l'art du contentement, ne pas développer des ambitions démesurées qui peuvent nous conduire à des actes regrettables. Le pauvre, voleur de voiture par exemple, se limite au plaisir de pouvoir rouler avec elle. Et ignore qu'il faille l'entretenir et y mettre du carburant pour qu'elle fonctionne. Seigneur enseigne à nos cœurs, l'art du contentement, de la relativité, de la sérénité, de la mesure. Dépouille nos cœurs de fierté excessive, de vanités et de futilités. Donnes-nous d'être sereins, calmes dans notre appréhension de tout, de mener agréablement une vie à notre mesure. Donnes-nous de bien vivre nos réalités. Pour compter de ce 6 octobre, donnes nous de pouvoir l'expérimenter. Donnes nous de ne pas être envieux et d'être contents de ce que l'autre ait pu se réaliser matériellement. Donnes nous de faire prévaloir l'amour que nous avons en Christ notre partage, et qui ne fait acception d'aucune de ses créatures: riches-pauvres, forts-faibles, grands-petits. Donnes nous de se sentir privilégiés d'avoir choisi d'être chrétien et de mener une vie chrétienne aux valeurs admirables. Par ce Jésus qui a fait pour nous de grandes choses, nous avons ainsi prié. Amen.

 

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